昂德魯瓦河畔謝米耶

旅遊指南

Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire) Aqueducs gallo-romain de la Ronde et du Gravier. Il s'agit de deux petits aqueducs sur la rive gauche de l'Indrois. Ces deux aqueducs devaient alimenter en eau une villa située à la limite de Chemillé et Montrésor. On estime le débit de chacun des aqueducs à environ 300 m³ par jour. Le premier aqueduc, probablement découvert lors du creusement des caves voisines, est une galerie souterraine de 1,70 m à 1,80 m de hauteur et large d’environ 55 cm. Le petit canal, de 17 cm par 17 cm, a été façonné après creusement de la galerie avec du ciment romain. Le canal (specus) est recouvert de terre par endroit et donc non visible. La galerie s'enfonce sous le plateau vers le sud, elle est ensuite partiellement comblée. Un bassin de régulation a pu être identifié, il permettait d'éliminer le trop plein dans une ravine ou de mettre l'aqueduc hors d'eau pour l'enteretien et les réparations. La seconde galerie mène à environ 33,50 m de l’entrée à une petite pièce ovoïde de 1m sur 1m,10 avec une aération donnant sur les champs. Ensuite la galerie est obstruée. Un aqueduc pouvait comporter des galeries souterraines, des ponts pour franchir les vallées, et par endroit être un simple canal recouvert de pierres. Lors de la construction, le calcul de la pente des aqueducs était effectué par les "libratores". Pour tracer le parcours les ingénieurs romains disposaient de trois instruments : la groma*, le chorobate* et la dioptra*. Les Gallo-romains avaient pour habitude de laisser tous les 30 m des puits (putei ou lumina) pour faciliter le creusement de la galerie et le calcul de la pente nécessaire à l’écoulement de l’eau. L'entretien des aqueducs, nettoyage et réparation, était assuré par les "aquarii". Les eaux acheminées étaient choisies avec soin. Dans "De Architectura", Vitruve nous indique la démarche : "« On pourra connaître par plusieurs observations qu'elle est la qualité des eaux. Car si elles coulent à découvert sur la terre, avant que de les enfermer pour les conduire, il faudra considérer qu'elle est l'état physique des habitants du lieu. S'ils sont robustes et de bonne couleur, et qu'ils ne sont sujets ni aux maux de jambe, ni aux fluxions sur les yeux, on sera assuré de la bonté des eaux. Mais aussi, dans le cas d'une fontaine nouvellement découverte, si des gouttes de son eau étant jetées sur du cuivre de Corinthe, ou sur d'autre bon cuivre, n'y font point de tâche, c'est un indice que l'eau est excellente. Et encore, si l'eau après avoir été bouillie ne laisse au fond du vase aucun sable ou limon ; et si l'on remarque que les légumes bouillis dans cette eau se cuisent promptement. Enfin on saura que l'eau est légère et très bonne, si étant claire et belle à la source, elle ne gâte point les lieux ou elle passe par de la mousse, des joncs ou d'autres saletés. » Le coût des aqueducs en faisait des constructions non seulement utilitaires, mais également de prestige. Voir (LES AQUEDUCS ANTIQUES - CONDUIRE L'EAU (AQUAE DUCTUS)- Jean Claude Litaudon © 2004 - TRAIANVS © 2004). La groma, instrument de géomètre destiné à déterminer des directions orthogonales. Elle est essentiellement composée d'une croix horizontale sur un support, au bout de chaque branche pend un fil à plomb. On place des piquets en les alignant sur deux fils à plombs. Le nom de groma viendrait du grec gnomon, équerre. Le chorobate servait à mesurer les dénivellations. Elle est essentiellement composée d'une règle avec une goutière dans laquelle on met de l'eau. Des fils à plomb permettent de mettre la règle horizontale. La distance de la surface de l'eau par rapport aux bords donne la pente. La dioptra, est analogue au théodolite, mais sans lunette optique.
Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire) Aqueducs gallo-romain de la Ronde et du Gravier. Il s'agit de deux petits aqueducs sur la rive gauche de l'Indrois. Ces deux aqueducs devaient alimenter en eau une villa située à la limite de Chemillé et Montrésor. On estime le débit de chacun des aqueducs à environ 300 m³ par jour. Le premier aqueduc, probablement découvert lors du creusement des caves voisines, est une galerie souterraine de 1,70 m à 1,80 m de hauteur et large d’environ 55 cm. Le petit canal, de 17 cm par 17 cm, a été façonné après creusement de la galerie avec du ciment romain. Le canal (specus) est recouvert de terre par endroit et donc non visible. La galerie s'enfonce sous le plateau vers le sud, elle est ensuite partiellement comblée. Un bassin de régulation a pu être identifié, il permettait d'éliminer le trop plein dans une ravine ou de mettre l'aqueduc hors d'eau pour l'enteretien et les réparations. La seconde galerie mène à environ 33,50 m de l’entrée à une petite pièce ovoïde de 1m sur 1m,10 avec une aération donnant sur les champs. Ensuite la galerie est obstruée. Un aqueduc pouvait comporter des galeries souterraines, des ponts pour franchir les vallées, et par endroit être un simple canal recouvert de pierres. Lors de la construction, le calcul de la pente des aqueducs était effectué par les "libratores". Pour tracer le parcours les ingénieurs romains disposaient de trois instruments : la groma*, le chorobate* et la dioptra*. Les Gallo-romains avaient pour habitude de laisser tous les 30 m des puits (putei ou lumina) pour faciliter le creusement de la galerie et le calcul de la pente nécessaire à l’écoulement de l’eau. L'entretien des aqueducs, nettoyage et réparation, était assuré par les "aquarii". Les eaux acheminées étaient choisies avec soin. Dans "De Architectura", Vitruve nous indique la démarche : "« On pourra connaître par plusieurs observations qu'elle est la qualité des eaux. Car si elles coulent à découvert sur la terre, avant que de les enfermer pour les conduire, il faudra considérer qu'elle est l'état physique des habitants du lieu. S'ils sont robustes et de bonne couleur, et qu'ils ne sont sujets ni aux maux de jambe, ni aux fluxions sur les yeux, on sera assuré de la bonté des eaux. Mais aussi, dans le cas d'une fontaine nouvellement découverte, si des gouttes de son eau étant jetées sur du cuivre de Corinthe, ou sur d'autre bon cuivre, n'y font point de tâche, c'est un indice que l'eau est excellente. Et encore, si l'eau après avoir été bouillie ne laisse au fond du vase aucun sable ou limon ; et si l'on remarque que les légumes bouillis dans cette eau se cuisent promptement. Enfin on saura que l'eau est légère et très bonne, si étant claire et belle à la source, elle ne gâte point les lieux ou elle passe par de la mousse, des joncs ou d'autres saletés. » Le coût des aqueducs en faisait des constructions non seulement utilitaires, mais également de prestige. Voir (LES AQUEDUCS ANTIQUES - CONDUIRE L'EAU (AQUAE DUCTUS)- Jean Claude Litaudon © 2004 - TRAIANVS © 2004). La groma, instrument de géomètre destiné à déterminer des directions orthogonales. Elle est essentiellement composée d'une croix horizontale sur un support, au bout de chaque branche pend un fil à plomb. On place des piquets en les alignant sur deux fils à plombs. Le nom de groma viendrait du grec gnomon, équerre. Le chorobate servait à mesurer les dénivellations. Elle est essentiellement composée d'une règle avec une goutière dans laquelle on met de l'eau. Des fils à plomb permettent de mettre la règle horizontale. La distance de la surface de l'eau par rapport aux bords donne la pente. La dioptra, est analogue au théodolite, mais sans lunette optique.
Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire) La Corroirie. Fief féodal, seigneurie et monastère des frères chartreux, à l'orée de la forêt de Loches. Ancienne dépendance de la Chartreuse du Liget, à 800 mètres de celle-ci en suivant le ruisseau du Liget vers l'aval, en dessous d'un étang, la Corroirie est lieu féodal de la Chartreuse et refuge des religieux en cas de troubles. Afin de préserver la tranquillité des pères chartreux, leur domaine de plus de 1500 hectares, était administré depuis la Corroirie par le père procureur et les frères chartreux. Son pont-levis, ses douves et ses fortifications en font une place forte. Une des portes est intacte, reconstruite au XVe siècle, elle se présente sous la forme d'une tour carrée, pourvue d'un chemin de ronde protégé par des mâchicoulis, percée d'une porte et d'une poterne autrefois défendues par des ponts-levis. La chapelle date de des XIIe-XIIIe siècles, mais elle a été surélevée au XVe siècle de deux étages, dont le premier est muni de meurtrières. Elle comprend une nef à deux travées prolongée par une abside à quatre pans. Elle conserve l'allure militaire de l'ensemble, mais est dans style Plantagenet à l'intérieur. Elle comprend une nef à deux travées prolongée par une abside à quatre pans. La prison est une tourelle isolée des autres bâtiments. Son unique accès se faisait par une porte percée à l'étage, la cellule se trouvant au rez-de-chaussée.
Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire) La Corroirie. Fief féodal, seigneurie et monastère des frères chartreux, à l'orée de la forêt de Loches. Ancienne dépendance de la Chartreuse du Liget, à 800 mètres de celle-ci en suivant le ruisseau du Liget vers l'aval, en dessous d'un étang, la Corroirie est lieu féodal de la Chartreuse et refuge des religieux en cas de troubles. Afin de préserver la tranquillité des pères chartreux, leur domaine de plus de 1500 hectares, était administré depuis la Corroirie par le père procureur et les frères chartreux. Son pont-levis, ses douves et ses fortifications en font une place forte. Une des portes est intacte, reconstruite au XVe siècle, elle se présente sous la forme d'une tour carrée, pourvue d'un chemin de ronde protégé par des mâchicoulis, percée d'une porte et d'une poterne autrefois défendues par des ponts-levis. La chapelle date de des XIIe-XIIIe siècles, mais elle a été surélevée au XVe siècle de deux étages, dont le premier est muni de meurtrières. Elle comprend une nef à deux travées prolongée par une abside à quatre pans. Elle conserve l'allure militaire de l'ensemble, mais est dans style Plantagenet à l'intérieur. Elle comprend une nef à deux travées prolongée par une abside à quatre pans. La prison est une tourelle isolée des autres bâtiments. Son unique accès se faisait par une porte percée à l'étage, la cellule se trouvant au rez-de-chaussée.
Chemillé-sur-Indrois (Indre-et-Loire) Arums et pervenches sur le site des aqueducs. Aqueducs gallo-romain de la Ronde et du Gravier. Il s'agit de deux petits aqueducs sur la rive gauche de l'Indrois. Ces deux aqueducs devaient alimenter en eau une villa située à la limite de Chemillé et Montrésor. On estime le débit de chacun des aqueducs à environ 300 m³ par jour. Le premier aqueduc, probablement découvert lors du creusement des caves voisines, est une galerie souterraine de 1,70 m à 1,80 m de hauteur et large d’environ 55 cm. Le petit canal, de 17 cm par 17 cm, a été façonné après creusement de la galerie avec du ciment romain. Le canal (specus) est recouvert de terre par endroit et donc non visible. La galerie s'enfonce sous le plateau vers le sud, elle est ensuite partiellement comblée. Un bassin de régulation a pu être identifié, il permettait d'éliminer le trop plein dans une ravine ou de mettre l'aqueduc hors d'eau pour l'enteretien et les réparations. La seconde galerie mène à environ 33,50 m de l’entrée à une petite pièce ovoïde de 1m sur 1m,10 avec une aération donnant sur les champs. Ensuite la galerie est obstruée. Un aqueduc pouvait comporter des galeries souterraines, des ponts pour franchir les vallées, et par endroit être un simple canal recouvert de pierres. Lors de la construction, le calcul de la pente des aqueducs était effectué par les "libratores". Pour tracer le parcours les ingénieurs romains disposaient de trois instruments : la groma*, le chorobate* et la dioptra*. Les Gallo-romains avaient pour habitude de laisser tous les 30 m des puits (putei ou lumina) pour faciliter le creusement de la galerie et le calcul de la pente nécessaire à l’écoulement de l’eau. L'entretien des aqueducs, nettoyage et réparation, était assuré par les "aquarii". Les eaux acheminées étaient choisies avec soin. Dans "De Architectura", Vitruve nous indique la démarche : "« On pourra connaître par plusieurs observations qu'elle est la qualité des eaux. Car si elles coulent à découvert sur la terre, avant que de les enfermer pour les conduire, il faudra considérer qu'elle est l'état physique des habitants du lieu. S'ils sont robustes et de bonne couleur, et qu'ils ne sont sujets ni aux maux de jambe, ni aux fluxions sur les yeux, on sera assuré de la bonté des eaux. Mais aussi, dans le cas d'une fontaine nouvellement découverte, si des gouttes de son eau étant jetées sur du cuivre de Corinthe, ou sur d'autre bon cuivre, n'y font point de tâche, c'est un indice que l'eau est excellente. Et encore, si l'eau après avoir été bouillie ne laisse au fond du vase aucun sable ou limon ; et si l'on remarque que les légumes bouillis dans cette eau se cuisent promptement. Enfin on saura que l'eau est légère et très bonne, si étant claire et belle à la source, elle ne gâte point les lieux ou elle passe par de la mousse, des joncs ou d'autres saletés. » Le coût des aqueducs en faisait des constructions non seulement utilitaires, mais également de prestige. Voir (LES AQUEDUCS ANTIQUES - CONDUIRE L'EAU (AQUAE DUCTUS)- Jean Claude Litaudon © 2004 - TRAIANVS © 2004). La groma, instrument de géomètre destiné à déterminer des directions orthogonales. Elle est essentiellement composée d'une croix horizontale sur un support, au bout de chaque branche pend un fil à plomb. On place des piquets en les alignant sur deux fils à plombs. Le nom de groma viendrait du grec gnomon, équerre. Le chorobate servait à mesurer les dénivellations. Elle est essentiellement composée d'une règle avec une goutière dans laquelle on met de l'eau. Des fils à plomb permettent de mettre la règle horizontale. La distance de la surface de l'eau par rapport aux bords donne la pente. La dioptra, est analogue au théodolite, mais sans lunette optique.
克洛斯昂布瓦斯飯店

克洛斯昂布瓦斯飯店

4 out of 5
27 Rue Rabelais Amboise Indre-et-loire
2月3日至2月4日價格為每晚 NT$2,872
NT$2,872
總價 NT$3,350
2 月 3 日 - 2 月 4 日
含稅金和其他費用
此親子飯店位於安布瓦。這裡有免費無線上網、免費自助停車和室外游泳池等設施服務。許多旅客在評論中提到,他們很喜歡這間住宿的友善員工。昂布瓦斯城堡和聖丹尼斯教堂等著名景點就在附近。
9.2/10 Wonderful! (655 則評論)
房间大门直接对着街道,房间较小,总体不值这个价格

評論日期:2016 年 9 月 29 日

克洛斯昂布瓦斯飯店
La Maison Rabelais 飯店

La Maison Rabelais 飯店

4 out of 5
8 Rue Rabelais Amboise
1月30日至1月31日價格為每晚 NT$3,752
NT$3,752
總價 NT$4,317
1 月 30 日 - 1 月 31 日
含稅金和其他費用
此 Spa 飯店位於安布瓦。這裡有免費無線上網、室外游泳池和全套 Spa 服務等設施服務。聖丹尼斯教堂和昂布瓦斯城堡等著名景點就在附近。
9.4/10 Exceptional! (74 則評論)
Bonne accueil. Chambre propre. Douche excellent. Les lits confortables

評論日期:2026 年 1 月 15 日

La Maison Rabelais 飯店
皇家城市貝斯特韋斯特尊貴飯店

皇家城市貝斯特韋斯特尊貴飯店

4 out of 5
12 Place de Verdun Loches Indre-et-Loire
2月4日至2月5日價格為每晚 NT$3,252
NT$3,252
總價 NT$3,674
2 月 4 日 - 2 月 5 日
含稅金和其他費用
此 Spa 飯店位於洛什。這裡有免費無線上網、免費自助停車和全套 Spa 服務等設施服務。許多旅客在評論中提到,他們很喜歡這間住宿的友善員工。蘭西耶博物館和洛什皇家城堡等著名景點就在附近。
9.4/10 Exceptional! (317 則評論)
Superbe hôtel ! Très bien situé, chambres calmes, spacieuses et bien équipées. Superbe piscine chauffée et hammam. Excellent petit déjeuner avec des produits locaux et variés. Restaurant de bonne qualité.

評論日期:2026 年 1 月 23 日

皇家城市貝斯特韋斯特尊貴飯店
最低每晚價格是根據過去 24 小時以 2 位成人住宿 1 晚為條件所搜尋到的價格。價格和供應情況可能會有所變動。可能另外有其他條件限制。
科爾得利磨坊皮埃爾假日公寓飯店

科爾得利磨坊皮埃爾假日公寓飯店

3 out of 5
1, rue des Ponts Loches Indre-et-Loire
此法義公寓式飯店位於洛什。這裡有免費無線上網、免費自助停車和室外游泳池等設施服務。哥德利埃門和洛什皇家城堡等著名景點就在附近。
8.6/10 Excellent! (168 則評論)
Le personnel au top

評論日期:2026 年 1 月 9 日

科爾得利磨坊皮埃爾假日公寓飯店
克羅斯愛皮尼特斯飯店

克羅斯愛皮尼特斯飯店

Route de la Buottière Angé Loir-et-Cher
此營地位於昂熱。這裡有免費無線上網、免費自助停車和可供應早餐等設施服務。特羅格洛德古斯托和塞塞,羅馬-高盧遺址廢墟等著名景點就在附近。
9.2/10 Wonderful! (33 則評論)
Séjour parfait pour le prix pratiqués !!!

評論日期:2025 年 8 月 17 日

克羅斯愛皮尼特斯飯店
最低每晚價格是根據過去 24 小時以 2 位成人住宿 1 晚為條件所搜尋到的價格。價格和供應情況可能會有所變動。可能另外有其他條件限制。

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